Après avoir commercialisé notre nettoyant universel, nous avons eu l’envie de le proposer à nos clients sous différentes essences. Nous nous sommes pour cela tournés vers la société l’Essentier à Icogne qui produit des huiles essentielles et hydrolats depuis 2015. Notre objectif ? Parfumer nos produits de manière naturelle avec des matières premières locales. L’Essentier répondait à tous nos critères. En effet, Guillaume distille sur place les plantes qu’il a lui-même cultivées dans la région, nous garantissant une matière première correspondant à nos valeurs.
Pourquoi les senteurs lavande et mélèze ?
Lavande : Cette senteur est largement répandue dans les produits de nettoyage que l’on trouve dans le commerce. Comme l’Essentier en cultive et en distille à Icogne, cela nous a paru être une solution adéquate pour toutes les personnes souhaitant retrouver la senteur de leurs produits habituels.
Mélèze : Cette senteur est nettement moins répandue dans les produits de nettoyage. C’est cette originalité qui nous a poussé à proposer cette deuxième senteur. Et puisque le Mélèze est un arbre emblématique de nos montagnes valaisannes, il faisait sens pour nous d’ajouter cette senteur à notre gamme de produits universels. La senteur mélèze est tout à fait adaptée pour les surfaces de bois ou d’imitation bois, pour faire ressortir toute la chaleur d’une pièce boisée ou retrouver les senteurs des chalets et de la forêt.
Comment sont fabriqués les huiles et hydrolats que nous utilisons ?
La distillation repose sur un processus d’évaporation-condensation assuré par l’alambic. Les plantes fraîches sont placées dans une cuve inox. A aucun moment elles ne sont en contact avec l’eau d’ébullition, qui se trouve uniquement autour de la cuve (double- parois instaurant un système de bain-marie très doux et respectueux des principes actifs).
Seule la vapeur d’eau traverse la masse végétale, extrayant et entraînant les principes actifs volatils. Cette vapeur est ensuite recondensée dans le refroidisseur pour être enfin récupérée dans ce qu’on appelle l’Essencier (de type « vase florentin ») dans lequel la partie aqueuse (hydrolat) se sépare de l’huile essentielle qui, plus légère, remonte en surface. Ce circuit nécessite plusieurs heures ainsi qu’une surveillance soigneuse (pressions, températures etc.). Les résidus de distillation sont ensuite soit compostés et recyclés sur les cultures, soit ajoutés au combustible alimentant la chaudière.
